Yves Jégo vient juste de fêter ses 50 ans. Installé en Seine-et-Marne depuis un quart de siècle, marié avec Ann-Katrin une professionnelle de la communication, ils ont quatre garçons.
Juriste de formation, il est avocat et à ses heures auteur de romans historiques, dont 1661 (Edition Pocket) qui se déroule notamment à Vaux-le-Vicomte.
Engagé très jeune dans la vie publique, Yves Jégo se qualifie de républicain tolérant et revendique son appartenance au gaullisme social. Il rejoint le plus vieux parti de France, le Parti Radical dont il est désormais Vice-président au côté de Jean-Louis Borloo.
Seul maire élu trois fois de suite à Montereau-faut-Yonne depuis l'après-guerre, Yves Jégo a de l'avis général transformé la ville aux 73% de logements sociaux et s'est impliqué dans la rénovation urbaine comme l'innovation sociale.
Homme de rassemblement et de consensus, il est président depuis sa création de la Communauté de communes des deux fleuves et a une parfaite connaissance des rouages de l'organisation territoriale du département.
Partisan de toujours privilégier l'action sur le discours, il crée avec plusieurs personnalités du département l'Ecole de la 2ème chance du 77, association qu'il préside et qui cette année accueillera 300 jeunes seine-et-marnais en formation insertion rémunérée.
Élu député contre le sortant chevènementiste dans la 3ème circonscription en 2002, Yves Jégo entre au Gouvernement en 2008 pour prendre en charge les dossiers de l'Outre-mer. Confronté à une importante crise sociale aux Antilles, il s'implique sans relâche pour trouver une issue pacifique et négociée. Puis il fera les frais de son courage politique face à un patronat intransigeant.
Auteur d'un rapport sur la mondialisation anonyme (La Documentation Française), Yves Jégo s'est fortement mobilisé en faveur de la production française. Il est l'initiateur du label "Origine France Garantie" présenté à l'Assemblée nationale le 19 mai dernier et destiné à valoriser nos entreprises et nos savoir-faires.
Il s'est d'ailleurs toujours efforcé de privilégier l'intérêt général plutôt que ses ambitions personnelles. C'est ainsi qu'en 1995, il se retire de la course aux législatives pour le remplacement de Jean-Jacques HYEST, qui venait de quitter l'Assemblée nationale pour le Sénat. Avec cette même détermination il soutient Jacques Chirac dés 1994 et s'engage derrière Nicolas Sarkozy dés les années 2000.
Plaidant sans relâche en faveur de « la Seine-et-Marne, éternelle oubliée de l'Ile-de-France », il souhaite aujourd'hui mettre son énergie, son expérience et son poids d'ancien ministre au service des 514 communes du département.