vendredi 03 juillet 2009

"Débarqué" du gouvernement, Jégo évoque des relations "froides" avec Fillon

Jego-fillon 03/07/2009 09h29 - GOUVERNEMENT-REMANIEMENT - Nouvelles de France - AFP

PARIS, 3 juillet 2009 (AFP) - L'ex-secrétaire d'Etat à l'Outre-mer Yves Jégo a indiqué vendredi avoir appris qu'il était "débarqué" du gouvernement à la dernière minute, sans aucun "signe précurseur", alors que ses relations avec François Fillon étaient devenues "froides" depuis la crise aux Antilles.

Alors qu'on lui demandait s'il avait été averti de son départ seulement 10 minutes avant l'annonce du nouveau gouvernement, M. Jégo a répondu sur Europe 1: "Oui, c'est vrai, je l'ai appris un peu brutalement, mais enfin quand un ministre est débarqué je crois qu'il n'a pas vraiment le droit de se plaindre".

"La politique c'est fait d'aléas, de hauts, de bas, je vais redevenir député (de Seine-et-Marne, ndlr), j'ai beaucoup de choses qui m'intéressent et je ne vais sûrement pas venir me répandre ou me plaindre d'avoir été débarqué du gouvernement", a-t-il ajouté.

S'y attendait-il ? : "Non, non, je n'avais pas de signes précurseurs", a affirmé l'ex-secrétaire d'Etat, reconnaissant toutefois que ses relations avec le Premier ministre n'étaient pas bonnes depuis la crise aux Antilles : "Elles sont froides, voilà, il ne faut pas cacher les choses non plus, il ne faut pas faire de langue de bois. Je pense que cette crise a laissé entre lui et moi des traces", a-t-il affirmé, indiquant qu'il n'avait, depuis, pas rencontré le chef du gouvernement.

"Je pense que si François Fillon avait voulu que je reste ministre il l'aurait décidé, il en a décidé autrement, voilà, dont acte, on passe à une nouvelle étape", a ajouté M. Jégo. "J'ai entendu certains de mes collègues se plaindre, je vous avoue que je trouve que c'est un peu exagéré", a-t-il dit avant de souhaiter "bon courage" à la nouvelle secrétaire d'Etat à l'Outre-mer Marie-Luce Penchard.

Dans une interview au Parisien, M. Jégo indique avoir parlé mercredi de son départ du gouvernement lors d'un entretien avec Nicolas Sarkozy. Evoquant une "explication entre amis, très franche et très sereine", il raconte que le président lui a "exposé son souhait de passer à une autre étape en nommant un ministre ultramarin, et ça c'est plutôt une révolution".

"Je ne lui ai rien demandé et il m'a fait l'honneur de ne pas me proposer de hochet", poursuit-il, interrogé sur son avenir. M. Jégo indique par ailleurs avoir "rejoint le Parti radical de Jean-Louis Borloo", formation associée à l'UMP, soulignant qu'il "reste pleinement dans la majorité présidentielle et l'UMP".

swi-so/phi

Mon interview dans le "Parisien - Aujourd'hui en France"

Logo_bot2 Etre débarqué du gouvernement, c'est violent?

Yves Jégo. C’est notre société qui est violente. Même débarqué un peu brutalement, un ministre n'a pas à se plaindre, quand on sait qu'il y a chaque jour 2000 chômeurs de plus débarqués de leur entreprise dans notre pays. Il faut rester décent même s’il est vrai qu’apprendre cela dix minutes avant que ce soit annoncé à la télévision, ce n'est pas très agréable...

Vous n'avez rien vu venir?

Non. Je n'ai eu aucun signe.

Vous avez rencontré Nicolas Sarkozy mercredi à l'Elysée. Vous a-t-il expliqué votre éviction?

On a parlé. Il m'a exposé son souhait de passer à une autre étape en nommant un ministre ultra-marin, et ça c'est plutôt une révolution. C'est sa responsabilité, et je respecte sa décision.

Vous a-t-il reproché la gestion du conflit aux Antilles?

Non. Au contraire, il m'a dit qu'il m'avait soutenu pendant tout ce conflit. De toute façon, il y avait deux solutions: soit je ne m'en mêlais pas, et il y avait peu de chance que ça se règle, soit je m'en mêlais. J'y suis allé avec ma sincérité, et j'assume tout. Le président a pu le constater lui-même la semaine dernière lors de son voyage: la situation aux Antilles est redevenue normale. J’ai évité, dans un affrontement extraordinairement compliqué, une dérive insurrectionnelle qui aurait pu voir le sang versé. C'est mon bilan et je constate qu’il est salué par l’opinion publique, qui, dans un récent sondage aux Antilles, trouvait à près de 55% que j’avais fait du bon travail.

Quel était le ton entre Sarkozy et vous ?

C'était une explication entre amis, très franche et très sereine. Je n'ai aucun reproche à faire à Nicolas Sarkozy. Il a pris des décisions. Quand j'entends certains de mes collègues sortis du gouvernement pousser des cris et faire des reproches à tel ou tel, je le déplore. A ce niveau de responsabilité, on n'a pas le droit de se plaindre ni de faire des reproches à qui ce soit.

Avez-vous demandé un poste ou une mission ?

Non. Je ne lui ai rien demandé et il m'a fait l'honneur de ne pas me proposer de hochet.

Allez-vous rejoindre Jean-François Copé et son club Génération France?

J'ai déjà participé à plusieurs réunions de Génération France. Mon amitié avec Jean-François Copé n'est un secret pour personne. Mon parcours politique aujourd'hui, c'est évidemment de rester pleinement dans la majorité présidentielle et l'UMP. Je ne change pas de convictions. Mais j’ai rejoint le Parti Radical de Jean-Louis Borloo. Cela fait longtemps que j’étais un compagnon de route de cette famille. Dans ma jeunesse politique, j'ai travaillé à proximité d'Edgar Faure. Le Parti radical est membre fondateur de l'UMP. Mais j'estime que l'UMP, qui est une très grande maison, s'enrichit avec des marques fortes. Le Parti radical est le plus vieux parti de France, héritier de Clémenceau et de Mendès France, il porte les valeurs du 21ème siècle.

Quelles valeurs faut-il renforcer ?

L'idée d'un libéralisme échevelé qui serait la marque de fabrique de la droite ne me convient pas. Il y a aussi une droite sociale. L'ouverture, c'est très bien, mais ça ne doit pas être pour l'UMP le prétexte pour ne pas développer des valeurs humanistes. Par exemple, la valeur travail, à laquelle je suis attaché, ne peut se concevoir sans la valeur partage.

Comme Roger Karoutchi, limogé lui aussi, vous êtes un sarkozyste de longue date. Nicolas Sarkozy récompense mal ses amis?

Sans Nicolas Sarkozy, je n'aurais jamais eu la chance de rentrer au gouvernement. Je lui en suis infiniment reconnaissant. Et s'il veut faire bouger le gouvernement, faire rentrer des gens nouveaux, il faut bien que des gens sortent. C'est sans doute plus facile de demander cet effort à ses amis.

Les békés (descendants des colons blancs aux Antilles) et le Medef sont-ils responsables de votre éviction?

Je ne cherche pas de bouc-émissaire. J'ai dénoncé la violence des rapports sociaux aux Antilles, j'ai dit un certain nombre de vérités, pointé des dérives. Par exemple, j'ai demandé à l'autorité de la concurrence de rendre un avis sur la formation du prix de l'essence. Sa conclusion qui vient d’être rendue me donne raison en dénonçant de nombreux excès. Mais j'ai d'excellents rapports avec certains patrons békés, je ne désigne pas une catégorie. J'ai voulu me faire le porte-parole d'un Etat neutre, qui n'ait pas de connivence et qui dise les choses. Je pense qu'outre-mer, il y aura un avant et un après-Jégo. Au-delà de ma personne, je souhaite que ce que j’ai dit permette de déclencher une prise de conscience et de changer les choses en profondeur.

François Fillon est-il soumis à la pression des patrons békés, comme vous l'aviez laissé entendre pendant la crise?

Je n'ai pas de preuve ni d'élément précis pour répondre. D'autant moins que depuis que je suis rentré des Antilles en février, je n'ai eu aucun contact avec le Premier ministre.

Est-ce normal, sur un dossier aussi chaud que celui qui était le vôtre?

Vous me permettrez de ne pas faire de commentaire. Même si  mon retour précipité, à la demande du Premier Ministre, n’a pas été sans conséquence. Il est vrai qu’à l’époque, beaucoup ont eu le sentiment qu’à Matignon, la vision de la réalité du terrain était peut-être partielle. Ce n’est toutefois qu’un sentiment. Je n’ai plus cette responsabilité et je souhaite très sincèrement que celle qui m’a succédé puisse réussir.

Fillon a-t-il pesé dans la décision du président de se séparer de vous?

J'imagine que si le Premier ministre avait souhaité que je reste, je serais encore au gouvernement. François Fillon a été lui-même un ministre viré (NDLR, losque Villepin a succédé à Raffarin en 2005 il n'a pas gardé Fillon au gouvernement) et ça ne lui a pas si mal réussi!

lundi 29 juin 2009

Carburants en Outre-mer: l'Autorité de la concurrence pointe des "dérives"

Logo-autorite Par Sophie DEVILLER

PARIS, 29 juin 2009 (AFP) - Monopole d'approvisionnement trop favorable aux compagnies pétrolières, marges injustifiées: six mois après la grève qui a secoué les départements d'outre-mer (DOM), l'Autorité de la concurrence pointe des "effets pervers" et des "dérives" dans la fixation des prix des carburants.

Contrairement à ce qui se passe en métropole, où ils sont libres, les prix à la pompe sont fixés dans les DOM par le préfet qui établit mensuellement un plafond.

Or ce prix maximum est dans les faits devenu "un prix imposé" au consommateur, appliqué systématiquement par toutes les stations-service, déplore l'Autorité dans un avis publié lundi.

Un système qui engendre "des marges injustifiées" pour les groupes pétroliers, a estimé un expert proche du dossier.

Les marges de distribution entre l'arrivée du carburant au port et la pompe ont ainsi bondi de 77% entre 2001 et 2008 à La Réunion et de 44% à La Guadeloupe sur la même période, selon des chiffres de l'Autorité de la concurrence.

Le président de l'Union française des industries pétrolières (Ufip), Jean-Louis Schilansky, a indiqué qu'"il allait analyser l'avis avant de faire tout commentaire".

Les trois DOM (Martinique, Guadeloupe, Guyane) sont approvisionnés en carburants par la Société anonyme de raffinerie des Antilles (SARA), filiale de Total qui exerce un monopole de fait.

Depuis sa fusion avec Fina et Elf, Total exploite également près de la moitié des stations-service des trois départements. Quatre autres groupes pétroliers Shell, Libyian Oil, Chevron-Texaco et le groupe énergétique Rubis sont également distributeurs.

Pour remédier à cette situation, le gendarme de la concurrence souhaite que les prix à la pompe soient fixés librement pour éviter la "dérive des marges de détail", sauf en cas de crise où l'administration pourrait alors reprendre la main.

L'Autorité regrette aussi le fait que la régulation sur les prix d'importation des carburants soit "insuffisante".

"Les compagnies pétrolières donnent un prix au préfet qui s'exécute. Il faut absolument que l'autorité administrative les contraigne à fixer un tarif basé sur les cours mondiaux", a expliqué une autre source à l'AFP.

Fin mai, une mission parlementaire d’information sur les carburants dans les départements d’outre-mer avait déjà pointé du doigt l’opacité du système.

L'Autorité déplore également que les taxes sur les carburants soient trop faibles dans les DOM par rapport à la métropole.

"Les recettes manquantes sont compensées par la taxation d'autres produits, notamment des produits de consommation courante", ce qui pénalise le consommateur, selon l'avis.

Interrogé par l'AFP, Elie Domota, porte-parole du LKP, le collectif à l'origine de la grève générale en Guadeloupe, "s"est félicité que l'administration reconnaisse enfin les abus des pétroliers".

Il souhaite que "l'approvisionnement, la distribution et la fixation des prix soient faits par un service public avec des représentants des consommateurs".

Le LKP demande aussi l'arrêt d'implantations de nouvelles stations-service en Guadeloupe. "Il y a une trop forte concurrence avec des pompes tous les deux kilomètres. Cela va conduire à des licenciements et à la mise en place de pompes automatiques. Nous nous y opposons fermement car un millier d'emplois sont menacés", a-t-il expliqué.

La grève générale contre la vie chère avait commencé en Guadeloupe fin janvier, puis en Martinique début février, paralysant tous les secteurs pendant un mois et demi.

sde/ef/fj

lundi 06 avril 2009

La course à l'extrême gauche

Segolene-royal Les propos de Madame Royal rapportés dans les médias de ce week-end sont parfaitement inacceptables.

 

Après avoir plaidé pour l’ordre juste, voilà que l’ex-candidate à la présidentielle défend désormais la notion de désordre juste.

 

Madame Royal, condamné il y a tout juste un an par la cour d’appel de Rennes pour licenciement abusif, aurait-elle tenu le même discours démagogique si ses ex-salariés avaient utilisé à son encontre la violence quelle semble trouver désormais salvatrice dans les conflits sociaux ?

 

Il est choquant que le parti socialiste ne se désolidarise pas de cette position.

 

A croire que la rue de Solferino court encore et toujours après Monsieur Besancenot.

jeudi 02 avril 2009

Nicolas Sarkozy met le monde en mouvement

Sarko g20 Il faut saluer la détermination du Président de la République qui a réussi, non seulement a mettre en mouvement la communauté internationale en provoquant cette première réunion du G20 à Londres, mais aussi et surtout à y obtenir que des décisions concrètes soient prisent, en particulier la publication de la liste des paradis fiscaux.

Voilà un résultat qui devrait obliger le parti socialiste français à s'interroger sur son attitude déplorable des derniers mois et son incapacité à soutenir l'action de notre pays à l'heure où le destin économique de la planète est en jeu.

En choisissant Nicolas Sarkozy, les français ne se sont décidemment pas trompé: ils ont donné à la France un leader capable d'agir avec un immense sens des responsabilités sur la scène internationale et de faire bouger les choses pour réguler enfin un capitalisme dépassé par ses excès.

mercredi 07 janvier 2009

Pour une justice plus fiable

Sarkozy juge Voilà des années que, affaires après affaires, l’on constate de façon régulière les atteintes, quelques fois intolérables, au droit de la personne causées par un système de procédure pénale qui mélange l’enquête et les conséquences de l’enquête. La triste affaire d’Outreau a révélé aux yeux des français l’incroyable fragilité de ce système.

Yves JEGO salue le courage du Président de la République qui ose ouvrir ce débat sur l’instruction avec la volonté affichée de rendre notre justice plus fiable et plus soucieuse des droits individuels.

Il est incroyable de constater combien la simple évocation de cette réforme met en transe les conservateurs de tout poil si prompts à dénoncer les dérives du système, lorsqu’elles surviennent, et si incapables d’engager sereinement un débat pourtant attendu par les français.

jeudi 01 janvier 2009

Je dénonce le double langage du Parti Socialiste

Peillon A l'heure des vœux, voilà qu'un des principaux lieutenants de Mme Royal, Vincent Peillon, en appelle a "l'unité nationale face à la crise".

Yves Jégo dénonce cet exercice d'hypocrisie de la part de celles et ceux qui ont refusé de soutenir depuis le mois de septembre toutes les mesures de soutien a l'économie proposées par le gouvernement.

Chacun se souvient de la piteuse opposition du parti socialiste au Parlement sur toutes les dispositions de protection des français face à la crise ; dispositions pourtant approuvées par tous les partis socialistes d'Europe.

Comment les socialistes et M. Peillon peuvent-ils espérer être crédibles dans cet appel tardif a l'unité nationale alors qu'ils se révèlent incapables de faire l'unité dans la seule rue de Solferino ?

Manifestement, pour une gauche décidément incapable de s'extraire de la posture qui consiste à ne jamais mettre ses actes en adéquation avec ses discours, 2009 ressemble à 2008.

dimanche 14 décembre 2008

L'irresponsabilité de certains socialistes

Ps La crise qui a secoué la Grèce semble avoir mis certains socialistes français en transe. Comme le feraient des pompiers pyromanes, ils défilent devant les écrans de nos télévisions pour prédire une explosion sociale en France.

Situation qu’ils semblent, en fait, appeler de leurs vœux à  l’image de cette ultra gauche -ultra minoritaire- mais cherchant à créer partout un climat de violence et d’insurrection.

Quand Arnaud Montebourg parle des «dégâts faits aux libertés publiques» pour justifier l’idée d’une « France au bord  de explosion»  il démontre, face à la crise qui secoue le monde entier et inquiète nombre de nos compatriotes l’irresponsabilité du PS prêt à raconter n'importe quoi pour retrouver une unité de façade.

La rue de Solferino, non seulement refuse d’approuver les mesures prisent en France comme partout en Europe pour sauver notre économie, mais cherche en plus  à dissimuler son absence de projets derrière cette stratégie du pire.

Les français inquiets face à la  situation  mondiale jugeront, très sévèrement, cette opposition irresponsable jouant des peurs et attisant les haines alors que notre pays devrait savoir s’unir dans cette période particulièrement difficile.

mercredi 05 novembre 2008

Un nouvel espoir pour le monde

Yes_we_can L'écrasante victoire de Barack OBAMA marquera à coup sûr le début de ce 21ème siècle pour les Etats-Unis comme pour le monde entier.

 

Je me réjouis de l'élection d'un président américain jeune et manifestement très talentueux et je mesure l'importance pour le monde entier de ce choix. Dans un monde bouleversé, il n'est pas anodin que l'homme réputé le plus puissant de la planète soit un métis qui plonge une partie de ses racines en Afrique.

 

Un nouvel espoir est né pour l'Amérique bien sûr qui aspirait au changement mais pour le monde entier qui espère que Barack OBAMA saura être un artisan de la paix et de la prospérité partagée. Il faut saluer la démocratie américaine qui sait ouvrir de telles perspectives.

 

Voila qui devrait inspirer ceux qui, il y a quelques mois, se gaussaient de "Sarkozy l'américain". Faisons le pari qu'ils seront les premiers aujourd'hui dans le concert des louanges pro-américaines !

mardi 04 novembre 2008

Un rapprochement nauséabond

Dans une interview parue ce jour dans le Figaro, le député européen socialiste Henri WEBER, affirme que le PS partage les mêmes valeurs qu’Olivier BESANCENOT.

A la veille du congrès du PS, cette déclaration, si elle n’est pas démentie rapidement par les dirigeants de la rue de Solferino, est pour le moins choquante et inacceptable.

Comment le Parti socialiste peut-il partager les mêmes valeurs qu’un leader qui prône la révolution  trotskistes et ne denonce pas des actes aussi odieux que  l’assassinat de l’ancien PDG de Renault ?

Comment le Parti socialiste peut-il se reconnaître dans valeurs néo-marxistes, de ceux qui remettent en question l’économie de marché pour prôner le retour aux valeurs communistes qui ont ensanglantées le siècle dernier ?

Il faut demander solennellement aux socialistes attachés à la démocratie et à ses valeurs de dénoncer ce rapprochement nauséabond avec une extrême gauche dont le seul objectif est de remettre en cause les bases républicaines de notre société.

  

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    Europe 1
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