A l'heure des vœux, voilà qu'un des principaux lieutenants de Mme Royal, Vincent Peillon, en appelle a "l'unité nationale face à la crise".
Yves Jégo dénonce cet exercice d'hypocrisie de la part de celles et ceux qui ont refusé de soutenir depuis le mois de septembre toutes les mesures de soutien a l'économie proposées par le gouvernement.
Chacun se souvient de la piteuse opposition du parti socialiste au Parlement sur toutes les dispositions de protection des français face à la crise ; dispositions pourtant approuvées par tous les partis socialistes d'Europe.
Comment les socialistes et M. Peillon peuvent-ils espérer être crédibles dans cet appel tardif a l'unité nationale alors qu'ils se révèlent incapables de faire l'unité dans la seule rue de Solferino ?
Manifestement, pour une gauche décidément incapable de s'extraire de la posture qui consiste à ne jamais mettre ses actes en adéquation avec ses discours, 2009 ressemble à 2008.


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