L'heure est au courage
Il y a un an, au terme d’une campagne électorale qui avait passionné le pays tout entier, les Français firent un choix massif et clair en faveur de Nicolas Sarkozy et de son projet de rupture.
Il y a un an, au terme d’une mobilisation électorale sans précédent, les Français refusèrent de confier le pays le projet démagogique et floue de la candidate socialiste.
Un an après, les yeux rivés sur les sondages de popularité, journalistes et commentateurs n’ont souvent
qu’un mot à la bouche pour marquer ce premier anniversaire de l’accession de Nicolas Sarkozy à la présidence : déception ! D’aucuns laissent entendre que les Français ne feraient pas le même choix…
La politique d’un pays ne se décide pas à l’aune des enquêtes d’opinion mais par le vote. Chacun en convient mais les medias préfèrent souvent l’instant à la durée, l’émotion du moment à la décision mûrie, le sondage au vote… C’est vrai, l’humeur des Français. Et alors ? Que faut-il en conclure ? Que les Français regretteraient leur choix de 2007 ? Quand bien même cela ne serait qu’une impression liée à l’ampleur même des attentes et de l’espérance que les Français ont placé en Nicolas Sarkozy, jouons-le jeu des sondages, et regardons avec honnêteté les enquêtes d’opinion. Or que découvre-t-on, dans le Figaro du 5 mai ? D’abord que l’essentiel des réformes engagée depuis un an est approuvée, parfois massivement. Ensuite que si l’élection avait lieu aujourd’hui, avec les mêmes candidats et donc les mêmes projets qu’en 2007, ils seraient 33% à voter pour Nicolas Sarkozy dès le premier tour… Bref, les Français feraient le même choix.
La vérité est là. Oui, il y a des inquiétudes. Mais surtout il y a des attentes, de l’impatience et un désir de voir la France changer et avancer, se redonner un avenir. Un an après, ce n’est pas le temps du bilan, mais de l’action. Personne ne remet en cause l’intensité de l’action réformatrice et modernisatrice engagée par le président de la République, dans le droite fil de ses engagements de campagne. Nicolas Sarkozy respecte pleinement la parole qu’il a donné aux Français, ce que certains, précisément, déplorent… Jamais, depuis 1958, autant de chantiers de modernisation de notre pays n’auront été ouvert en même temps, et en un temps si bref. Remettre en question des schémas dépassés et poser les fondations d’une France nouvelle, en un mot faire les réformes que les Français réclament depuis si longtemps, c’est accepter de faire le sacrifice de la popularité facile de celui qui conforte les préjugés et les habitudes pour faire le choix de l’intérêt de la France.
Un an après, l’heure n’est pas au bilan, mais bien à l’action. Nicolas Sarkozy ne s’est jamais trompé d’objectif : il s’est donné 5 ans pour rendre la France plus forte, plus juste, plus assurée de l’avenir dans un monde qui a changé. Les Français savent bien que notre système social ne valoriser plus le travail, ne récompense plus l’effort et n’aide pas ce qui ont en vraiment besoin. Ils savent bien que ce système devenu injuste n’est pas efficace dans
Un an après, l’heure n’est pas au découragement, mais au courage. Les Français apprécient en Nicolas Sarkozy son courage. L’écume des jours n’est pas ce qui doit nous retenir d’aller de l’avant. Les réformes apporteront leurs effets concrets et positifs dans la vie quotidienne des Français. Mais, en politique, comme dans la vie, le temps ne suspend pas son vol : il faudra toujours affronter de nouveaux défis, de nouveaux écueils, de nouveaux obstacles… La popularité, c’est superflu, même si c’est utile. La France a besoin de reprendre confiance en elle-même : faire en sorte que notre pays retrouve des fondations solides, que tous les Français aient d’avantage d’opportunités, c’est la mission qui incombe à Nicolas Sarkozy, et c’est la tâche qu’il confie, au jour le jour, à ceux qui travaillent à ses côtés.

Monsieur le Ministre,
La gauche et les médias ne savent jouer que sur les peurs. Ce qu'ils ont fait depuis un an est une honte. Le lavage de cerveau incessant qu'ils ont pratiqué est digne des anciens régimes soviétiques !
Quant au chaînes du service public avec leur désinformation constante et leurs critiques permanentes, cela n'est plus admissible. Nous ne payons pas une redevance audio visuelle pour entendre leur son de cloche gauchiste, mais pour des informations fiables et impartiales.
Il serait peut-être temps de le leur rappeler, car la colère gronde chez des millions de gens.
Mais ne leur en déplaise !
Les français sont bien plus optimistes que cela !
Un long, très long week-end arrive ; tout autour de moi, les gens me disent qu'ils partent quelques jours ; les autouroutes et les routes vont êtres bondées ! Alors, vous voyez bien que quoiqu'on en dise les français ont bon moral !
Alors, vous savez les sondages !!!!!!
Rédigé par: Mary | le jeudi 08 mai 2008 à 00h21
Oui, d'ailleurs, en parlant de vacances, j'ai été étonné du nombre de personnes se plaignant de leur pouvoir d'achat et partant en long week end ou en vacances au ski...
Rédigé par: sylvain | le jeudi 15 mai 2008 à 15h51